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10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 13:50

Jean-Giraud.jpg

 

            Jean Henri Gaston Giraud (1938-2012). Il est né à Nogent sur marne. Il est très célèbre chez les bédéphiles francophone car il est le père graphique du « Lieutenant Blueberry » sur des scénarios de Jean Michel Charlier (Un scénariste de génie). Son dessin, souvent signé « Gir » est d’une richesse et d’une précision inégalable. Il a aussi dessiné un « Clone » de Blueberry : Jim Cutlass, il a été l’assistant d’un autre génie de la bande dessinée, le belge Joseph Gillain dit Jijé, il a ainsi bénéficié d’un enseignement d’une richesse incroyable qu’il saura utiliser et développer.. Il avait aussi un deuxième visage connu sous le nom de « Moebius » et il a dessiné de nombreux albums sous ce deuxième nom : La garage hermétique, Major fatal, L’Incal, sa prestation graphique est alors beaucoup plus simpliste mais elle a de nombreux adeptes ; il a aussi une troisième corde à son arc, car il a aussi dessiné, aux USA : « Le surfer d’argent » et  il a, à ce titre, de très nombreux admirateurs étasuniens parmi les adeptes des « Comics ». Jan Kounen à tiré un (Assez mauvais) film de la série : Blueberry, en 2004, sous le titre : Blueberry, l’expérience secrète avec Vincent Cassel. Il était aussi scénariste de sa propre série après le décès de Jean Michel Charlier, mais ses scénarios n’ont jamais atteint la perfection de ceux de Charlier. Il a aussi scénarisé une série parallèle : Marshall Blueberry dessinée par William Vance puis par Rouge pour le troisième épisode. Il a aussi fait de très nombreuses illustrations, en particulier celle de la pochette du disque : 7 colts pour Schmoll pour Eddy Mitchell et l’affiche du film de Marco Ferreri : Touche pas à la femme blanche  C’est indéniablement le plus grand dessinateur « Réaliste » français qui vient de poser son crayon.

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19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 20:38

                                                    

            (1930-2011). Il est né en Suède à Stockholm. Il ne fait pas partie du monde du cinéma, mais du monde de la Bande dessinée. A l'origine, ce blog nommé 7/9 devait parler de cinéma (7° art) et de Bande dessinées (9° art), mais c'est le cinéma qui a pris le dessus. Néanmoins quand un « GRAND » de la bande dessinée pose son crayon, je tiens à lui rendre hommage. Il a débuté, en professionnel dans le journal Vaillant avec une série nommée : Richard et Charlie, puis il crée : Totoche, puis Grabadu et Gabalioutchou (Cette série bénéficie d'un dessin minimaliste et de scénarios proche du nonsense cher à Pierre Dac). Mais son « Grand oeuvre » sera les aventures d'IZNOGOUD le grand vizir qui veut devenir calife à la place du calife dans les pages de Record, du journal du dimanche puis de PILOTE avec des scénarios d'une rare intelligence dus à Goscinny où les jeux de mots hilarants fusent à chaque case. Le dessin est très soigné et riche en décors. Après le décès de Goscinny, il poursuit seul la série avec une belle continuité (Ce qui a rarement été le cas des autres séries scénarisées par ce génie de Goscinny). Il avait aussi crée une autre série : Valentin le vagabond marquée par une bonne dose d'onirisme. Son Iznogoud a fait l'objet d'une « Adaptation » au cinéma dont il vaut mieux ne rien dire.  Iznogoud a connu des séries parallèles dont une : Iznogoud commente l'actualité, qui est féroce pour nos dirigeants. Un très grand « Monsieur » vient de nous quitter.



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25 septembre 2010 6 25 /09 /septembre /2010 20:35

Tintin-Congo.jpg                                                                                          Tintin-Amerique.jpg

 

A l'origine ce blog devait aussi être consacré à la Bande Dessinée ou « Neuvième art » d'où son titre : « 7/9 ». Mais c'est le cinéma qui a pris le dessus pour le moment. Cependant, j'aimerais intervenir dans le débat récurent : Hergé est-il raciste comme le répètent ceux qui veulent censurer « Tintin au Congo » ? De multiples plaintes en ce sens se succèdent sans aboutir, heureusement. En effet « Tintin au Congo » a été publié en 1930 dans « Le petit vingtième », à l'époque très rares étaient ceux qui avaient voyagé en Afrique et l'opinion des gens était façonnée par quelques clichés admis de tous à l'époque (Comme le bon peuple était persuadé que : «  La terre était plate et était le centre du monde »  avant Copernic), et Hergé n'a fait que mettre en images cette Afrique, sans mépris pour ses habitants (On a bien enseigné en Algérie et au Maroc, jusque dans les années 50/60, que « Nos ancêtres étaient les gaulois » !). Il est curieux que ces mêmes censeurs ne relèvent pas qu'Hergé a été un des premiers à fustiger l'esclavagisme qui frappait les africains dans son album « Coke en stock » publié en 1956 dans « Tintin Belge », mieux encore dans « Tintin en Amérique », il montre en 1931 le peu de cas que l'on faisait des indiens aux USA en leur volant leur terre , dans « Le lotus bleu », Tintin se met en danger pour sauver un jeune chinois qui se noie, il remue ciel et terre dans « Tintin au Tibet » pour retrouver ce jeune chinois disparu après un accident d'avion. Cerise sur le gâteau, à propos du « débat » actuel en France, dans « Les bijoux de la Castafiore », Tintin est le seul à ne pas accuser les « Romanichels », lors de la disparition de l'émeraude de la Castafiore, qui finalement sera retrouvée dans le nid d'une pie voleuse !!! Et dans « Jo, Zette  et Jocko et le stratonef  H 22 », Jo vole la roulotte de bohémiens (Et pas l'inverse !!) pour porter secours à son père, mais, à la fin de l'aventure, il vient offrir une superbe roulotte automobile à ces gens qu'il a dépouillé pour une bonne cause. Il est un proverbe qui dit : « Quand on veut tuer son chien, on dit qu'il a la rage » et Hergé n'a pas la rage.



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27 octobre 2009 2 27 /10 /octobre /2009 15:18

Souvenirs de films

Les éditions du LOMBARD viennent de sortir un très bel album : « SOUVENIRS DE FILMS » où une cinquantaine de dessinateurs de BD illustrent une affiche correspondant à un film qu'ils ont particulièrement aimé. Cela va de : « Le bon, la brute et le truand » à : «  Fellini, Roma » en passant par « La nuit du chasseur » ou « Blade runner ». Un très bel album.

 



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7 mars 2008 5 07 /03 /mars /2008 16:32

                             

 

 

 

            Ma première passion a été la BD, j'avais reçu un album du journal de Donald à un moment où j'étais malade, j'ai lu et relu cet album et je l'ai toujours 50 ans après. Puis un jour le cinéma est apparu dans nos villages  sous la forme de projectionnistes ambulants qui passaient tous les 15 jours, et la, encore, j'ai eu un nouveau choc, j'ai conservé ces deux passions toutes ma vie  avec des hauts et des bas.

           

            On peut voir le lien BD/Ciné des façons suivantes :

                        -Les BD devenant des films.

                        -Les films devenant des BD.

                       -Les dessins animés.

                       -Les films « clin d'œil » à la BD

                       -Les gens de la BD qui font du cinéma

                       -Les gens de cinéma qui font de la BD.

                 

 

 

 

                        LES BANDES DESSINEES DEVENANT DES FILMS.

 

 

 

 

            C'est le cas le plus fréquent. On peut citer TINTIN  de Hergé qui a eu droit à 2 films avec acteurs : « Le mystère de la toison d'or » de Jean Jacques Vierne (1961) avec JP Talbot (Tintin), G.Wilson (Haddock), puis « Les oranges bleues » de Philippe Condroyer (1964) avec  JP Talbot (Tintin) et Jean Bouise (Haddock).Trés beau succès à l'époque. On parle depuis longtemps d'un film de Spielberg, avec un Tintin qui serait joué par une jeune femme, mais, pour l'instant il n'y a rien.

            Il y a eu aussi ASTERIX de Uderzo et Goscinny  avec aussi deux films : Astérix  et Obélix contre César » (1998) de Claude Zidi avec Depardieu (Obélix) et Clavier (Astérix), puis « Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre » de Alain Chabat (2002) avec les mêmes.C'est un immense succès en salles. Astérix aux J.O.a eu un gros succés ,mais beaucoup moins que ce qu'éspéraient les auteurs.

            Tanguy et Laverdure de Charlier  et Uderzo puis Jijé entre autres, ont fait l'objet d'une série TV en 1967 et plus récemment d'un film « Les chevaliers du ciel » en 2005 de Gérard Pirés avec Benoit Magimel et Clovis Cornillac. Signalons que  Jijé qui dessinait cette série à l'époque (Après Uderzo) a modifié la tête des héros pour leurs donner celle des acteurs de la série : D. Santi (Tanguy) et C. Marin (Laverdure), dans le film de Pirés, les noms ont été changés, pourquoi ? La série a été très populaire, mais le film a été un échec commercial.

            Largo Winch  De Francq et Van  Hamme a eu droit à une série TV d'une vingtaine d'épisodes (25 exactement)  en 2001 avec Paolo Seganti (Largo) et Diego Wallraff (Ovronaz).

            Blueberry  de Charlier et Giraud a donné lieu à un long métrage de Jan Kounen avec Vincent Cassel (Blueberry) en 2004. Ce film a été un échec commercial, les spectateurs n'y ont pas retrouvé l'esprit de la série.

            Michel Vaillant de jean Graton a eu, lui aussi, une série TV en 1967 avec Henri Grandsire et un film de Louis Pascal Couvelaire avec Sagamore Stévenin en 2006. Là aussi échec en salles.

            Iznogoud de Tabary et Goscinny a été porté à l'écran de Patrick Braoudé avec Michaël Youn (Iznogoud) et Jacques Villeret, en 2004. Gros succès en salle, mais piètre film.

            Gaston Lagaffe de Franquin   a eu son film mis en scène par Paul Boujenah en 1980 sous le titre « Fais gaffe à la gaffe » avec Roger Mirmont (G.) et Marie-Anne Chazel (Pénélope !!!), Cela a fait un « bide » colossal.

            Lucky Luke  de Morris et Goscinny y est passé en 1991 avec Terence Hill comme acteur (LL) et metteur en scène. Echec total également.

Dick Tracy  de Chester Gould a été mis en scène par Warren Beatty en 1971 avec Warren Beatty, Al Pacino, Dustin Hoffman, le film est baroque, mais très attachant.

Flash Gordon d'Alex Raymond et D. Moore est un film de Mike Hodges de 1980 avec Sam J. Jones, Max Von Sydow et Ornella Mutti, c'est très « Kitch », avec une débauche de couleurs.

Barbarella de Forest a été mis en images par Roger Vadim  en1968, avec Jane Fonda dans le rôle.Ce film n'a pas laissé un souvenir impérissable

Modesty Blaise de James Holdaway et Peter O'Donnell a été incarnée à l'écran par Monica Vitti en 1965 dans un film de Joseph Losey, elle avait pour partenaires Dirk Bogard et Terence Stamp. Le tout n'est pas très bon.

Sin City de Frank Miller, cette série très noire vient d'être portée au cinéma en 2006 par F. Miller/Q. Tarantino/R. Rodriguez avec Bruce Willis, Mickey Rourke et Benicio Del Toro. Cette superproduction a eu un certain succès dans les salles

Les sentiers de Perdition(Stupidement traduit les sentiers de la perdition) est un film de Sam Mendés de 2002 avec Tom Hanks, Paul Newman , Jud Law et Daniel Craig(Le nouveau James Bond), ce film est tiré d'une BD de R.P. Rayner et M.A. Collins. Ce film est une belle réussite cinématographique.

Les Daltons de Morris et Goscinny, a été filmé par Philippe Haim avec pour vedette Eric et Ramzi, c'est un beau « nanard » qui a eu un petit succès en salles.

Signé Furax a été une très célèbre émission de radio dans les années 60 elle a été déclinée en BD dans France-soir par Henri Blanc d'aprés Pierre Dac et Francis Blanche et cette série a donné lieu à un film de Marc Simenon en 1980 avec Bernard Haller, JP Darras, Dany Saval, Michel Galabru. C'est un bon petit film.

Les Pieds nickelés, ont eu droit à plusieurs transpositions au cinéma  En 1947  un film  de Marcel Aboulker avec R. Dhéry, Colette Brosset, Rellys, Maurice Baquet.Une suite en 1949 « Le trésor des pieds nickelés ». En 1969 un film de Jean Claude Chambon avec Rochefort, Denner, Galabru et Micheline Presle.

Ric Hochet de Tibet  et« avec la participation » de A.P. Duchâteau  a été décliné en héros de cinéma dans un petit film de 30 minutes tourné en  1968 « Signé Caméléon » avec Daniel Vigo(Ric), Jacques Lippe(Bourdon),  Mireille Baert(Nadine), Tibet et Duchateau en agents de police.

L'an 01 est tiré d'une BD de Gébé qui a paru dans Pilote, il a été mis en scène par Jacques Doillon en 1972, avec pour interprètes Romain Bouteille,Cabu, Cavanna, Higelin

 

 

 

 

 

                              LES FILMS DEVENANT DES BANDES DESSINEES :

 

 

 

            Le cas est plus rare. En général cela conduit à des périodiques ou à des petits formats. On notera cependant :

            CHARLOT : Le succès au cinéma de ce personnage a donné naissance à plusieurs BD, aux USA d'abord par Segard (Le père de Popeye) en 1916, la série française est apparue en 1921 dessinée par Thomen puis par Mat et par Forest.

            LAUREL et HARDY, eux aussi ont eu leurs albums dessinés par Mat à partir de 1934.

            RINTINTIN, a été décliné en périodique chez SAGE à partir de 1960.

            Caméra Café : A donné lieu à une adaptation en albums avec G. Van Linthout et Didgé/Stibane depuis 2004.

             La série 24 Heures chrono a été prolongée par un album chez Casterman en 2005 par R.Guedes etVaughn/Haynes.

            MICKEY de Walt Disney né en 1927 a été transposé en BD à partir de 1930 en un journal né en 1934 et qui paraît toujours, avec des déclinaisons comme Donald.

 

             Le Spécialiste , film de Sergio Corbucci de 1969 avec Johnny Hallyday a été partiellement adapté en BD par Jijé dans le périodique « Johnny »( qui n'a connu que 7 numéros) sous le titre « Hud le spécialiste » en 1970.

 

             Indiana Jones de Steven Spielberg a donné lieu à plusieurs albums sous le crayon de Guice puis d'Alessandrini avec Moliterni au scénario

 

 

 

 

 

 

                         LES DESSINS ANIMES AVATARS DE BANDES DESSINEES

 

 

 

Ce sont souvent de simples transpositions au cinéma des albums de BD : Tintin , Astérix,  Lucky Luke, Corto Maltése , Blake et Mortimer…. Il y a de belles réussites comme les D.A. de Corto Maltése. Il y a cependant des D.A. originaux, on peut citer :

            -Tintin et le lac aux requins de 1972 aux studios Belvision est une bonne histoire qui a été ensuite transposée en BD.

            -Astérix : Les douze travaux d'Astérix : Aux studios Idefix en 1976, qui a été un succés .

            -Lucky Luke : La ballade des Daltons : Deuxiéme dessin animé des studios Idéfix  , sorti après le décés de Goscinny en 1978 . Il y avait eu un premier DA( Lucky Luke) en 1971 et il y en aura un autre (Les Dalton en cavale) en 1983

 

            De nombreux personnages de BD ont connu ou connaissent des aventures inédites en DVD : Cédric, Titeuf.

            Un nouveau type de produit est en vente depuis peu, c'est le BDVD, ce sont des DVD avec un film, en général un dessin animé, sur la BD. On peut citer les deux BDVD consacrés à Thorgal qui sont de belle qualité.

                         LES FILMS PROCHES DE LA BANDE DESSINEE

 

 

 

 

 

 

 

            Il y a toute une série de films qui pour n'être pas directement tirés de BD, sont très proches  du 9° art. On peut citer :

            L'Homme de Rio de  Philippe de Brocca (1964) avec JP Belmondo qui  fait de nombreuses références à Tintin.

            La mémoire dans la peau  de Doug Liman (2002) avec Matt Damon est l'adaptation du roman de Robert Ludlum dont Van Hamme s'est servie pour son XIII.

            Pulp fiction de Quentin Tarantino (1993) se revendique de la BD.

            Le cinquième élément de Luc Besson (1997) est aussi très inspiré de la BD avec des consultants sur le tournage comme Giraud/Moëbius et Méziéres.

            Pour Star Wars, Lucas s'est inspiré des BD de Méziéres

            Tarzan : Ce sont à l'origine des romans de E.R. Burroughs, puis des films (avec, en particulier, le célèbre Johnny Weissmuller, ex- champion olympique de natation) et enfin une bande dessinée sous les crayons de Foster, Maxon et surtout de Hogarth, mais aussi de Dan Barry, Bob Lubbers et Russ Manning.

            Chéri-Bibi :Romans de Gaston Leroux (Fatalitas !), passé au cinéma à deux reprises ,sous la direction de Léon Mathot en 1937 avec Pierre Fresnay, JP Aumont, Dalio ; puis sous la direction de Marcel Pagliero avec Jean Richard(1954).

          Pour Durango de Swolf, c'est l'inverse qui s'est produit, c'est le western italien qui a fortement influencé cette série

 

 

 

 

 

 

                     LES AUTEURS DE LA BD QUI FONT DANS LE CINEMA

 

 

 

            Jean Michel Charlier est acteur (1 minute) dans le film « Stavisky » d'Alain Resnais avec JP Belmondo (1974), il y joue un inspecteur de police  .

Jean Giraud est consultant sur le film de Luc Besson le 5° élément (1997) avec JC Méziéres.

 

Enki Bilal a aussi travaillé pour le 7° art, il a participé à l'élaboration des décors du film d'Alain Resnais  « La vie est un roman » (1983). Il réalise en 1989 son premier long-métrage aidé par Christin au script :« Bunker palace hôtel », puis récidivera en 1996 avec « Tykho Moon », et enfin avec « Immortel( ad vitam) »(2004).Quand il était jeune, à Belgrade, il avait joué dans un film, le rôle d'un petit garçon qui dessine sur les trottoirs de sa ville.

René Goscinny a été co-scénariste du film « Le viager » mis en scène par Pierre Tchernia. Il apparaît briévement ainsi qu'Albert Uderzo dans un téléfilm de Pierre Tchérnia :Deux Romains en Gaule. Il sera co-scénariste pour la TV, avec  Pierre Tchérnia ,de sketches dédiés au 70° anniversaire du cinéma (Rose d'or au Festival de Montreux et prix des critiques en 1965).

 

 

 

Remarque 1 :Plusieurs auteurs de BD ont aussi fait des affiches de cinéma, je pense en particulier à Jean Giraud qui a fait celle du film de Marco Ferreri (1973) avec Catherine Deneuve,Michel Piccoli,Philippe Noiret : « Touche pas à la femme blanche ».

 

 

 

Remarque 2 :On aurait pu aussi signaler que certains auteurs de BD (Giraud, Méziéres…) ont aussi participé à des romans-photos, en particulier dans « Pilote ».

 

 

 

LES AUTEURS DE CINEMA QUI FONT DANS LA BANDE DESSINEE

 

 

 

C'est assez rare, mais on peut citer  par exemple Georges Lautner qui s'est lancé dans le scénario  avec Wilmaury au dessin, un titre : « Les cons ça ose tout » !

           

 

 

 

CONCLUSION

 

Il y a finalement eu peu de grandes réussites dans les différentes adaptations BD-Ciné ou Ciné-BD. Malgré tout, il y a un lien très fort entre ces deux arts, tout bon film comporte un « story-board », c'est quoi ? C'est une bande dessinée muette qui détaille chaque plan du film, certains story-boards sont de  très grande qualité, supérieure à ces BD crayonnées que l'on publie de nos jours .(Mais  cela permet aux « auteurs » de « faire », deux ou trois, voire quatre albums par an, ils auraient tort de se priver puisque cela se vend, mais le neuvième art n'en sort pas grandi !)

 Les bédéphiles sont très souvent des cinéphiles, l'inverse est moins certain, pourquoi ?

 

 

 

           

 

           

 

           

 

 

 

 

 

 

 

 



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